Le chardon Marie

chardon marie en fleur

Dès l’Antiquité puis ensuite au Moyen-Age, le chardon-Marie était utilisé afin de traiter les problèmes hépatiques (les problèmes de sang), mais aussi tout un ensemble de maux affectant le foie. Au XIXème siècle, on l’utilisa même contre des problèmes de règles abondantes, de varices et de troubles menstruels touchant la gent féminine.

Durant toutes ces époques, le chardon-Marie s’est donc imposé comme un remède presque miracle pour apporter une solution à un grand nombre de troubles corporels.

Encore aujourd’hui, les utilisations qui en sont faites sont nombreuses.

Les utilisations actuelles et courantes du chardon-Marie

Utilisations internes du chardon-Marie :

Le chardon-Marie est encore et toujours utilisé pour régler des problèmes de foie comme la cirrhose, ou du moins pour ralentir la progression de cette maladie.

Il est également utilisé pour restaurer la capacité métabolique du corps humain, apaiser les crampes digestives comme corporelles. On parle même de substances inhérentes au chardon-Marie ayant des vertus « hépatoprotectrices », qui protègent le sang contre tous types d’agressions comme les calculs biliaires, l’insuffisance hépatique ou les règles abondantes.

Force est de constater qu’encore de nos jours, les usages du chardon-Marie en vue de résorber des troubles corporels internes sont nombreux et plébiscités par nombre de personnes, médecins comme particuliers.

Usages externes du chardon-Marie :

Certes moins nombreux, il y a tout de même quelques usages externes du chardon-Marie. Par exemple pour des effets positifs sur la peau, des soins afin de faciliter la cicatrisations de plaies mineures.

Les principes actifs du chardon-Marie

Tout d’abord, il est bon de savoir que le chardon-Marie est avant toute chose un fruit, composé de trois substances majeures (la silychristine, la silybine et la silydianine). Ces trois mêmes substances qui sont à l’origine de l’effet hépatoprotecteur que l’on prête volontiers au charbon-Marie.

Ce sont donc là les trois principales composantes de ce fruit, auxquelles il faudrait rajouter les cellules parenchymateuses, ou bien des cristaux prismatiques d’oxalate de calcium.

Pour ceux qui ne souhaiteraient pas s’épancher en détails trop scientifiques, sachez que le chardon marie n’a ni goût ni odeur.

Pour en savoir plus sur le chardon marie vous pouvez consulter ce site qui lui est entièrement dédié : http://www.chardonmarie.fr/

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